Rue Jean Vivant, une affaire rondement menée

Huit heures quarante cinq, la pelle équipée de sa tarière est à pied d’œuvre rue Jean-VivantOLYMPUS DIGITAL CAMERA

Marc et Pierre sont déjà sur place. Nous voici donc cinq maintenant avec Louis et moi.
Déchargement de la pelle.
Bientôt les vaillantes et les vaillants arrivent peu à peu. En fin de compte nous serons bien une vingtaine à passer sur le chantier ; Marc, Pierre, Louis, Bernard, Christian, Jacques, Marie, Lucie, Jacqueline (Vivant), Yves, Ginou, Stéphane, Fabienne, Jean-Jacques, Marie-Hélène, Nicolas, Françoise, Maïté… et j’en oublie.
C’est Louis qui pilote la machine ; en moins de deux heures, tous les trous sont creusés. Les piquets sont rapidement mis en placeP1000505
Mais c’est bientôt l’heure du casse-croûte ; Jacqueline Vivant a tout prévu, café, thé, chocolats, pastis.
Après l’épisode réconfort, retour au chantier. Les arbres sont pralinés et placés dans leur trou. Les trous sont comblés avec terre et terreau fourni par l’entreprise Laborde, tout comme le camion.
Les filles préparent les cheveux, répulsifs pour les chevreuils. Puis les arbres sont protégés et liés à leur piquet.
Quatre arbres en excédent seront plantés dans le verger du lac.
Il ne reste plus qu’à mettre au pied des arbres, le BRF que nous ont livré les services techniques de la ville.
A midi, tout est terminé.P1000512
Rangement du chantier, chargement de la pelle et… direction la «Salle basse» aimablement mise à disposition par l’Eglise réformée. Là, bien au chaud, apéro et casse-croûte, fort convivial, ma foi.
Prochain chantier, l’assemblée générale.

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A propos Bernard

L'association Orthez Biodiversité a pour objet l’élaboration, le soutien, la promotion, la réalisation de projets favorables à la biodiversité.
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